Budgets et prix pour vos travaux de rénovation avec Renova Clean : exemples chiffrés et checklists utiles
Parler budget n’est pas seulement une histoire de chiffres. C’est un moyen de sécuriser votre projet, d’éviter les surprises, de comparer des solutions à niveau de qualité équivalent et de décider avec plus de sérénité. Cette page Budgets et prix est pensée comme un guide clair et pratico-pratique, avec des exemples chiffrés réalistes et des checklists concrètes pour préparer votre demande, cadrer les prestations et piloter les dépenses.
Les montants indiqués ci-dessous sont donnés à titre indicatif et varient selon la surface, l’état initial, l’accessibilité du chantier, la région, le niveau de finition, les contraintes techniques (structure, humidité, réseaux), les délais, ainsi que les choix de matériaux et d’équipements. L’objectif est de vous aider à vous situer, à poser les bonnes questions et à construire un budget cohérent, que vous soyez particulier ou professionnel.
Ce qui fait varier le prix d’une rénovation, poste par poste
Un devis sérieux ne se résume pas à un prix au m². Il découpe le chantier en lots, décrit les prestations, précise les quantités, les marques ou gammes, et encadre les conditions de réalisation. Avant de regarder un total, identifiez les facteurs qui pèsent le plus sur le budget.
L’état réel du logement ou du local
Deux appartements de 60 m² peuvent coûter très différemment à rénover. Un logement sain, avec réseaux récents et murs droits, permettra d’aller vite et d’éviter des reprises lourdes. À l’inverse, un état dégradé entraîne souvent des surprises : plâtre qui sonne creux, humidité derrière un doublage, anciennes peintures difficiles à déposer, sol irrégulier, tableau électrique obsolète, réseaux d’eau fatigués, ventilation insuffisante, menuiseries en fin de vie. Chaque reprise technique impacte la main-d’œuvre, les matériaux et les délais.
Le niveau de finition et les choix de matériaux
Le budget dépend fortement du niveau de gamme : qualité des peintures, densité des sous-couches, résistance des revêtements de sol, robinetterie, sanitaires, meubles, crédences, faïences, appareillage électrique, et même de la quincaillerie. Une finition soignée demande du temps : préparation des supports, enduits, ponçage, joints, reprises, protections et nettoyage.
La complexité technique et les contraintes de chantier
Un chantier simple est un chantier accessible, sans contraintes majeures, avec des réseaux faciles à modifier. Les coûts augmentent lorsque le chantier implique : dépose et évacuation lourdes, reprises structurelles, création d’ouvertures, modification de colonnes, interventions en copropriété, accès par escaliers étroits, stationnement compliqué, nécessité de travailler en horaires imposés, coactivité en site occupé, ou délais très serrés.
Les lots invisibles qui pèsent autant que le visible
Certains postes ne se voient pas une fois les travaux terminés, mais ils sécurisent l’ensemble : mise aux normes électrique, plomberie encastrée, étanchéité des pièces d’eau, ventilation, isolation, ragréage, traitement de l’humidité, préparation des supports. Une rénovation qui dure est souvent celle qui a investi dans ces lots techniques.
Les aléas et la marge de sécurité
Une rénovation comporte presque toujours des imprévus. Un budget robuste intègre une marge, même modeste, pour absorber une reprise de réseau, un support plus abîmé que prévu, un ajustement d’équipement, ou une contrainte découverte en cours de chantier. Mieux vaut prévoir une réserve dès le départ que de rogner la qualité sur des postes essentiels.
Repères de budget par type de rénovation
Les repères ci-dessous sont des fourchettes indicatives pour se situer. Ils ne remplacent pas une visite et un chiffrage détaillé, mais ils aident à cadrer une enveloppe cohérente.
Rafraîchissement esthétique
Objectif : remettre au propre sans modifier les réseaux ni la distribution.
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Peinture murs et plafonds, préparation standard des supports
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Revêtements de sol simples (stratifié, PVC, moquette selon usages)
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Petites reprises, remplacement d’éléments ponctuels (prises, plinthes)
Fourchette indicative : environ 200 à 450 € par m² selon état initial et niveau de finition.
Rénovation intermédiaire
Objectif : moderniser, traiter des postes techniques simples, améliorer le confort.
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Peinture avec préparation renforcée, enduits, reprises
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Sols plus qualitatifs, ragréage possible
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Mise à niveau électrique partielle, plomberie partielle
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Salle d’eau ou cuisine remise à neuf sans gros déplacement de réseaux
Fourchette indicative : environ 450 à 900 € par m².
Rénovation complète
Objectif : remettre à neuf, revoir les réseaux, parfois la distribution.
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Dépose complète, gestion des déchets
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Électricité refaite, plomberie refaite, ventilation
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Pièces d’eau rénovées à neuf, cuisine complète
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Sols, murs, plafonds, menuiseries intérieures
Fourchette indicative : environ 900 à 1 600 € par m², plus selon gamme et contraintes.
Rénovation lourde et transformation
Objectif : restructurer, reprendre des éléments importants, optimiser les volumes.
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Modifications de cloisons, création d’ouvertures, reprises lourdes
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Isolation renforcée, traitement humidité, travaux structurels selon cas
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Prestations sur-mesure, équipements haut de gamme
Fourchette indicative : à partir de 1 600 € par m², avec variations importantes.
Exemples chiffrés pour particuliers, avec détails de lots
Ces exemples sont là pour illustrer des configurations courantes. Les surfaces et les choix de matériaux font varier les montants, mais la logique de découpage en lots vous aide à lire et comparer des devis.
Studio de 25 m² : remise au propre avant location
Objectif : rafraîchir rapidement, limiter l’immobilisation, améliorer l’aspect.
Hypothèses :
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Pièce principale + salle d’eau compacte + kitchenette
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Supports en état moyen, peinture jaunie, sol usé
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Pas de déplacement majeur de réseaux
Exemple de budget :
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Protection, préparation des supports, petites reprises : 600 à 1 100 €
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Peinture murs et plafonds : 1 200 à 2 000 €
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Sol (dépose + revêtement + plinthes) : 900 à 1 800 €
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Kitchenette (dépose, meuble simple, plan, évier, robinetterie) : 1 200 à 2 500 €
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Salle d’eau (remplacement d’un meuble vasque, robinetterie, joints, accessoires) : 700 à 1 600 €
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Électricité (remplacement appareillage, quelques points, vérifications) : 400 à 900 €
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Débarras, évacuation, nettoyage de fin de chantier : 350 à 800 €
Total indicatif : 5 350 à 10 700 € selon niveau de finition et état initial.
Où se joue la différence : qualité de préparation peinture, type de sol, remplacement ou non de la douche, niveau d’équipement de la kitchenette.
Appartement de 45 m² : rénovation intermédiaire avec salle de bain refaite
Objectif : moderniser, sécuriser, valoriser le bien.
Hypothèses :
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T2 avec cuisine séparée, salle de bain à reprendre
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Tableau électrique vieillissant, quelques anomalies
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Sol hétérogène, murs à enduire localement
Exemple de budget :
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Dépose partielle, évacuation, protections : 1 000 à 2 000 €
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Électricité partielle (tableau, circuits essentiels, appareillage) : 2 000 à 4 500 €
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Plomberie partielle (remplacement de sections, alimentation SDB) : 1 000 à 2 300 €
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Salle de bain complète (dépose, étanchéité, douche, faïence, meuble, sanitaires) : 5 500 à 11 500 €
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Cuisine remise à niveau (meubles standard, plan, évier, crédence) : 3 500 à 8 500 €
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Sols (ragréage ponctuel + revêtement) : 2 000 à 4 800 €
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Peinture complète avec préparation renforcée : 3 000 à 6 500 €
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Menuiseries intérieures (2 à 4 portes selon plan) : 900 à 2 400 €
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Nettoyage et finitions : 500 à 1 000 €
Total indicatif : 19 400 à 43 500 €.
Où se joue la différence : étendue de l’électricité, taille de la salle de bain, choix de carrelage et robinetterie, complexité du ragréage, gamme cuisine.
Appartement de 70 m² : rénovation complète, distribution ajustée
Objectif : repartir sur du neuf, optimiser l’usage, améliorer le confort.
Hypothèses :
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T3/T4 avec cuisine ouverte, une salle de bain, WC séparés
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Réseaux à reprendre, ventilation insuffisante
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Sols et murs à refaire partout
Exemple de budget :
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Dépose complète, tri, évacuation, protections : 3 000 à 6 000 €
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Cloisons légères (dépose/pose, ajustements) : 2 000 à 6 500 €
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Électricité complète (tableau, câblage, prises, éclairages, VMC selon cas) : 6 500 à 13 000 €
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Plomberie complète (alimentation/évacuation, réseaux cuisine et SDB) : 5 000 à 11 000 €
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Salle de bain complète : 7 500 à 15 500 €
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Cuisine complète : 8 000 à 18 000 €
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Sols (ragréage, revêtement, plinthes) : 5 000 à 11 000 €
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Peinture et finitions (préparation, enduits, plafonds, boiseries) : 6 000 à 13 000 €
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Portes, placards, habillages : 2 000 à 6 000 €
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Nettoyage, réception, retouches : 800 à 1 500 €
Total indicatif : 45 800 à 101 500 €.
Où se joue la différence : nombre de points électriques, type de cuisine, choix sol, complexité de distribution, état des supports, exigences de finition.
Maison de 120 m² : rénovation complète avec amélioration du confort thermique
Objectif : rénover l’intérieur et renforcer le confort, sans forcément tout transformer.
Hypothèses :
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Maison occupée auparavant, isolation perfectible
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Deux salles d’eau, une cuisine, réfection sols et peintures
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Mise à niveau ventilation, possible reprise de menuiseries intérieures
Exemple de budget :
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Dépose, évacuation, protections renforcées : 4 500 à 9 000 €
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Électricité complète ou très étendue : 10 000 à 20 000 €
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Plomberie (réseaux + 2 pièces d’eau) : 10 000 à 22 000 €
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Cuisine : 10 000 à 22 000 €
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2 salles d’eau (budget cumulé) : 14 000 à 30 000 €
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Sols (ragréage + revêtements) : 10 000 à 22 000 €
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Peinture complète : 10 000 à 22 000 €
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Isolation ciblée (murs intérieurs selon faisabilité, combles, points singuliers) : 5 000 à 18 000 €
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Ventilation (création ou amélioration) : 1 500 à 5 000 €
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Menuiseries intérieures, rangements, finitions : 2 500 à 10 000 €
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Nettoyage, réception : 1 000 à 2 000 €
Total indicatif : 78 500 à 182 000 €.
Où se joue la différence : nombre de pièces d’eau, état des réseaux, niveau d’isolation et traitement des ponts thermiques, surface de sols, gamme des équipements.
Exemples chiffrés pour professionnels, avec logique d’exploitation
Un projet pro se pense aussi en termes de continuité d’activité, d’image, de délais, de circulation et de conformité selon l’usage du local. Les budgets varient selon l’état initial, les normes applicables, la résistance attendue des matériaux, et le niveau de finition.
Bureau de 100 m² : rénovation pour moderniser et optimiser l’acoustique
Objectif : améliorer l’accueil et le confort, travailler l’acoustique, limiter l’arrêt.
Hypothèses :
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Open space + 2 bureaux + salle de réunion
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Peintures à refaire, sol usé, éclairage à moderniser
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Intervention en horaires compatibles avec l’activité
Exemple de budget :
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Protections, dépose, évacuation : 1 500 à 3 000 €
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Peinture murs, plafonds, préparation renforcée : 4 500 à 9 500 €
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Sol (dalles LVT ou moquette pro, préparation) : 6 000 à 14 000 €
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Éclairage (modernisation, optimisation) : 2 500 à 6 500 €
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Cloisons légères/portes vitrées selon besoin : 3 000 à 12 000 €
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Traitement acoustique ciblé (panneaux, plafonds selon cas) : 1 500 à 8 000 €
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Signalétique intérieure, finitions : 800 à 2 500 €
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Nettoyage, remise en service : 500 à 1 200 €
Total indicatif : 20 300 à 56 700 €.
Où se joue la différence : type de sol pro, amplitude horaire, exigences acoustiques, modification de cloisons, niveau d’éclairage.
Local commercial de 60 m² : rénovation d’un point de vente
Objectif : mise en valeur, résistance, flux clients, zones techniques.
Hypothèses :
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Vitrine existante, réserve, point d’eau
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Sol à forte résistance, murs à rénover, éclairage scénographique
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Planning serré avant ouverture
Exemple de budget :
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Dépose et préparation : 2 000 à 4 500 €
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Sol pro (carrelage, résine ou LVT selon usage) : 5 000 à 12 000 €
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Peinture et finitions : 3 000 à 7 500 €
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Électricité et éclairage (scénographie, points spécialisés) : 4 000 à 10 000 €
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Comptoir, habillages, menuiseries sur-mesure : 3 000 à 15 000 €
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Point d’eau / plomberie : 1 000 à 3 500 €
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Réserve, rangements : 1 000 à 4 500 €
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Nettoyage et réception : 600 à 1 200 €
Total indicatif : 19 600 à 58 200 €.
Où se joue la différence : choix sol et résistance, sur-mesure, complexité électrique, planning.
Rénovation d’un plateau de 200 m² : réaménagement et cloisonnement
Objectif : créer des espaces de travail, salles, zones techniques.
Hypothèses :
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Plateau brut ou semi-aménagé
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Création de cloisons, câblage, éclairage
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Sol uniforme, finitions homogènes
Exemple de budget :
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Cloisons, portes, ajustements : 15 000 à 45 000 €
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Électricité (tableau, distribution, nombreux points) : 15 000 à 40 000 €
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Sol pro : 14 000 à 35 000 €
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Peinture et finitions : 10 000 à 25 000 €
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Ventilation/améliorations techniques selon existant : 5 000 à 20 000 €
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Nettoyage, réception, DOE selon besoins : 1 500 à 4 000 €
Total indicatif : 60 500 à 169 000 €.
Où se joue la différence : densité de points électriques, type de cloisons, ventilation, exigences de livraison.
Comment lire un devis de rénovation sans se tromper de comparaison
Comparer deux devis au total est rarement pertinent. Comparez la qualité de description, les hypothèses et la méthode.
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Vérifiez que les surfaces et quantités sont indiquées : m² de murs, m² de sols, nombre de points électriques, mètres linéaires de plinthes, nombre de sanitaires.
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Cherchez les étapes de préparation : protection, ponçage, enduits, sous-couche, ragréage, primaire d’accrochage, étanchéité.
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Demandez la gamme des matériaux : références, dimensions, épaisseurs, classes d’usage, marques.
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Regardez la gestion des déchets : dépose, tri, évacuation, nettoyage de fin de chantier.
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Identifiez les exclusions : ce qui n’est pas inclus peut expliquer un écart important.
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Vérifiez les délais et l’organisation : phasage, présence d’un chef de chantier, modalités de réception, liste de réserves.
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Repérez la cohérence : un prix très bas sur un poste technique cache souvent un manque de préparation ou des exclusions.
Checklists Renova Clean pour cadrer votre budget et sécuriser le chantier
Les checklists suivantes sont faites pour être utilisées telles quelles. Vous pouvez les copier dans votre note de projet et les cocher au fil de l’eau.
Checklist avant de demander un devis
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Définir votre objectif principal : rafraîchissement, rénovation complète, transformation, mise en conformité, amélioration du confort.
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Indiquer la surface et le nombre de pièces, avec un plan si possible.
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Lister ce qui doit rester et ce qui doit être remplacé : cuisine, salle de bain, sols, portes, radiateurs, éclairage.
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Préciser si le logement est occupé ou vide, et la date souhaitée de démarrage.
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Noter les contraintes d’accès : étage, ascenseur, stationnement, cour, horaires de copropriété.
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Décrire l’état actuel : fissures, humidité, odeurs, traces au plafond, sol qui gondole, installations anciennes.
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Choisir un niveau de finition attendu : standard soigné, premium, très haut niveau.
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Définir une enveloppe budgétaire réaliste et une marge de sécurité.
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Décider qui fournit quoi : entreprise, client, mixte, et sous quelles conditions.
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Préparer des photos nettes : angles, détails des zones à refaire, tableaux, points d’eau.
Checklist pour une rénovation de salle de bain
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Dimensions exactes, emplacement des évacuations, hauteur sous plafond.
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Type de douche : receveur extra-plat, douche carrelée, paroi, niche.
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Étanchéité : système prévu, zones couvertes, traitement des angles et traversées.
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Ventilation : existante, à créer, à améliorer, passage des gaines.
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Choix de revêtement : carrelage, faïence, panneaux, peinture spéciale, antidérapant.
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Meuble vasque : largeur, nombre de tiroirs, miroir, éclairage, prises.
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Robinetterie : encastrée ou apparente, mitigeur thermostatique, finition.
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Chauffage et confort : sèche-serviettes, température, programmation.
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Accessibilité et usages : rangement, circulation, hauteur des équipements.
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Niveau de finition : joints, alignements, coupes, seuils, finitions de silicone.
Checklist pour une cuisine rénovée
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Plan coté, sens d’ouverture, contraintes de fenêtres et radiateurs.
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Besoins réels : cuisson, lavage, froid, rangements, petits appareils.
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Positionnement réseaux : eau, évacuation, prises, hotte, éclairage.
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Plan de travail : matériau, épaisseur, protections, crédence.
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Électroménager : encastrable ou pose libre, dimensions, alimentation.
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Éclairage : plan de travail, zone repas, ambiance, température de lumière.
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Finitions : plinthes, joues, fileurs, alignements, poignées.
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Sol et peinture : résistance, nettoyage, protections contre humidité.
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Délais : commandes, livraison, montage, coordination avec le reste des travaux.
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Validation budget : arbitrages entre façade, plan, crédence, électroménager.
Checklist électricité pour logement ou local
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État du tableau : âge, protections, présence de différentiel adapté.
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Nombre de prises et points lumineux par pièce, usages réels.
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Circuits spécialisés : cuisson, four, lave-linge, chauffe-eau, climatisation, serveurs.
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Emplacement des commandes : va-et-vient, détecteurs, domotique selon besoins.
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Mise à la terre et liaisons équipotentielles en pièces d’eau.
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Chemins de câbles : encastré, apparent, goulotte, faux plafond.
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Éclairage : puissance, répartition, confort visuel, économie d’énergie.
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Anticipation future : prises supplémentaires, réseau, RJ45, espace de réserve.
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Tests et contrôles : cohérence, repérage, mise en service.
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Documentation : schémas, repérages, notices, étiquetage.
Checklist sols et murs pour un rendu propre
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Diagnostic des supports : planéité, humidité, fissures, anciennes colles.
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Dépose : méthode, protection, évacuation.
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Préparation : ragréage, primaire, reprises d’enduits, ponçage.
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Choix revêtement sol : classe d’usage, épaisseur, acoustique, entretien.
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Sous-couche acoustique si nécessaire, surtout en copropriété.
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Peinture : type, lessivabilité, sous-couche adaptée, nombre de passes.
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Traitement des angles et des joints : bande, fissures, mouvements.
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Plinthes et seuils : cohérence, finitions, coupes.
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Coordination : passages de portes, plinthes après sol, retouches.
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Nettoyage final : dépoussiérage, lavage, protection lors des derniers lots.
Checklist budget pour éviter les dépassements
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Découper le budget par lots : dépose, réseaux, pièces d’eau, finitions, menuiseries.
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Définir un niveau de gamme par lot, au lieu de choisir au hasard pièce par pièce.
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Ajouter une marge de sécurité : petite rénovation, 5 à 8 % ; rénovation complète, 8 à 12 % ; rénovation lourde, 12 à 15 %.
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Prioriser l’invisible : étanchéité, ventilation, électricité, plomberie, supports.
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Valider les choix matériaux avant lancement pour limiter les changements.
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Vérifier les délais de livraison, surtout pour cuisines, carrelages, menuiseries.
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Encadrer les modifications : tout changement doit être chiffré et validé avant exécution.
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Planifier les paiements selon l’avancement réel, avec points de contrôle.
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Prévoir le coût de l’immobilisation : relogement, perte d’exploitation, stockage.
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Prévoir les finitions : retouches, joints, peintures, réglages, nettoyage.
Budgets et prix : scénarios d’arbitrage qui font gagner sans perdre en qualité
Un budget maîtrisé ne signifie pas forcément renoncer. Il s’agit plutôt d’investir au bon endroit, selon l’usage et les contraintes.
Arbitrer sur la salle de bain sans sacrifier la durabilité
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Investir dans l’étanchéité, la ventilation et les supports.
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Rester raisonnable sur les formats de carrelage si les coupes deviennent complexes.
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Choisir une robinetterie fiable avant de monter en gamme sur l’esthétique.
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Simplifier les niches et les encastrements si le budget est serré.
Optimiser la cuisine en gardant un rendu haut
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Mettre l’accent sur l’implantation et le plan de travail, visibles au quotidien.
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Opter pour des façades robustes en gamme standard et améliorer la crédence.
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Standardiser les caissons et réserver le sur-mesure aux zones difficiles.
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Anticiper les prises et l’éclairage de plan de travail, souvent sous-estimés.
Maîtriser le coût peinture avec une méthode
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Ne pas réduire la préparation des supports, c’est ce qui conditionne le rendu.
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Choisir une peinture adaptée aux usages : lessivable dans les zones de passage.
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Harmoniser les teintes pour éviter les reprises complexes.
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Prévoir les protections et le dépoussiérage, indispensables pour une finition propre.
Investir intelligemment dans les sols
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Adapter le revêtement à l’usage : résistance, entretien, acoustique.
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Soigner le ragréage, qui évite les défauts visibles et l’usure prématurée.
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Préférer une gamme cohérente plutôt qu’une alternance de matériaux coûteuse à poser.
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Ne pas négliger les seuils et plinthes, qui font la différence à la réception.
Méthode simple pour estimer votre enveloppe avant la visite
Si vous avez besoin d’un ordre de grandeur avant de lancer un chiffrage détaillé, voici une méthode pragmatique.
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Choisissez un scénario : rafraîchissement, intermédiaire, complète, lourde.
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Appliquez une fourchette au m² pour un premier cadrage.
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Ajoutez les postes spécifiques : cuisine, salle de bain, seconde pièce d’eau, électricité complète, cloisons.
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Ajoutez une marge de sécurité adaptée au niveau de risque.
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Prévoyez un budget équipements si certains éléments sont fournis par vous.
Exemple rapide : appartement 60 m² en rénovation complète.
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Base : 60 × 900 à 1 600 € = 54 000 à 96 000 €
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Ajustements : cuisine plus équipée, distribution plus complexe, seconde salle d’eau, etc.
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Marge : 8 à 12 % selon l’état initial
Cette méthode ne remplace pas un devis, mais elle évite de lancer un projet avec une enveloppe irréaliste.